



LA LUMIÈRE
La feuille d’or ne cherche pas à dominer la toile.
Elle apparaît, disparaît, accroche le regard et se transforme selon la lumière et le mouvement du spectateur.
LA MATIÈRE
Reliefs, superpositions, empreintes et accidents construisent une surface qui invite le regard à s’attarder.
La peinture devient ainsi une expérience autant visuelle que tactile.
LE GESTE
Je ne commence pas toujours avec une idée précise.
Une sensation, une couleur ou un mouvement peut suffire à amorcer le travail. Ensuite, le geste intuitif prend le relais et laisse l'œuvre évoluer.


L'émotion gravée dans la matière
Une œuvre JAS ne se révèle pas toujours au premier regard.
Elle se découvre dans ses reliefs, ses traces, ses transparences et ces éclats de lumière qui apparaissent selon le mouvement du regard.
La matière garde la mémoire du geste.
La lumière en révèle une nouvelle facette.
C’est dans cet espace entre ce qui se voit et ce qui se ressent que naît l’essentiel : exprimer l’invisible.


